Disponible en VOD http://video.jeuxvideopc.com Chaîne : Disponible en VOD fr Mon, 21 Dec 2009 12:32:11 +0100 <![CDATA[Le jour où j'ai gagné...au loto (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMmAB.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMmAB.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:33 | 11168 vues | 5/10

Episode 1 : Le jour où j'ai gagné... au lotoEn 2008, la Française des Jeux acceptait d'ouvrir ses portes à une équipe de télévision pour faire découvrir les coulisses de l'entreprise et plonger dans l'univers des gagnants des différentes loteries. Dominique et Maryvonne ont gagné plus d'un million d'euros. Un conte de fée pour cet ancien SDF et cette femme de ménage. Christophe, 38 ans, a gagné quatre millions d'euros en septembre 2007. Toute sa famille profite de sa nouvelle fortune. Jean-Bernard a gagné l'équivalent de 2 600 000 euros il y a vingt ans. Après avoir vécu dans une bergerie, il s'est acheté un chalet. Comme eux, plusieurs gagnants témoignent de ce qui a changé dans leur vie. Réalisation : Claire Lajeunie - Julie ZwobadaDurée : 85 mn

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 23 Jun 2009 15:54:00 GMT+1 5 02:33 yes 11168 nospam@kewego.com gagnant loto française des jeux documentaire vod sdf femme de ménage france2 france 2
<![CDATA[Gendarmes Mobiles (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKoW.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKoW.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:03 | 3732 vues | 0/10

Episode 1 : Au coeur des forces de l'ordre Grâce à une autorisation de tournage exceptionnelle, une équipe a pu suivre le quotidien d'un escadron de gendarmerie mobile pendant un an. De l'entraînement intensif (stage de maintien de l'ordre à Saint-Astier) à la réalité du terrain (mission de police et opération extérieure, à la Réunion), en passant par la vie de caserne. Tout le monde se souvient des images des émeutes dans les banlieues françaises, symboliques de nouvelles formes de violences dites « urbaines ». Durant cette période mouvementée, le retour à l'ordre et au calme s'est déroulé entre autres grâce au travail d'unités spéciales de la gendarmerie, « les gendarmes mobiles », qui sont intervenues au côté de la police nationale. Méconnus du grand public et souvent confondus avec les CRS, ces gendarmes surentraînés sont des militaires spécialisés dans le maintien de l'ordre et reconnaissables par leurs casques bleus. Ils interviennent surtout quand la situation se dégrade et que le danger monte... Réalisation : Stéphane Krausz Durée : 85 mn

gendarmes, mobiles, police, crs, documentaire, france2
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:27:00 GMT+1 0 03:03 yes 3732 nospam@kewego.com gendarmes mobiles police crs documentaire france2
<![CDATA[Elles et Moi : Témoignage sur le camp de réfugiés de Champs de Lioure]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKak.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKak.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:50 | 335 vues | 0/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous.

Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

elles et moi, fiction, france2, france3, marseille
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:50:00 GMT+1 0 02:50 yes 335
Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.]]>
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<![CDATA[Elles et moi : Extrait]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKas.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKas.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:45 | 389 vues | 0/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous. Est-ce que nous avons été bien accueillis ? Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux. A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.” Isabel Esteva EPISODE 1 A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter. Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès. Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode. EPISODE 2 Janvier 1943. Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie. Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance. Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:49:00 GMT+1 0 03:45 yes 389 nospam@kewego.com elles et moi fiction france2 france3 marseille
<![CDATA[Elles et moi : Lynes (Témoignage d'une réfugiée)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKar.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKar.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:04 | 121 vues | 0/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous. Est-ce que nous avons été bien accueillis ? Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux. A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.” Isabel Esteva EPISODE 1 A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter. Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès. Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode. EPISODE 2 Janvier 1943. Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie. Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance. Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:44:00 GMT+1 0 02:04 yes 121 nospam@kewego.com elles et moi fiction france2 france3 marseille
<![CDATA[Elles et moi : Odette (Témoignage d'une réfugiée)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKa2.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKa2.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:40 | 119 vues | 0/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous.

Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:44:00 GMT+1 0 01:40 yes 119
Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.]]>
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<![CDATA[Elles et Moi : Teresa (Témoignage d'une réfugiée)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKaz.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKaz.html#iLyROoaftyDe Durée : 04:51 | 356 vues | 0/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous.

Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

elles et moi, fiction, france2, france3, marseille
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:43:00 GMT+1 0 04:51 yes 356
Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.]]>
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<![CDATA[Elles et moi : Pepito (témoignage d'un réfugié)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKof.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafMKof.html#iLyROoaftyDe Durée : 06:23 | 548 vues | 10/10

“Il y a longtemps, très longtemps, presque soixante-dix ans, je suis arrivée en France, avec mes parents et mon petit frère. Nous étions vaincus, nous avions tout perdu, il neigeait, nous avions faim. Pourquoi nous venions chez vous ? Parce que il était devenu impossible de vivre chez nous.

Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.

elles et moi, fiction, france2, france3, marseille
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 17 Jun 2009 14:37:00 GMT+1 10 06:23 yes 548
Est-ce que nous avons été bien accueillis ?

Ça dépend. Par certains, oui, très bien. Par d’autres moins bien. Au moins nous a-t-on laissé tenter notre chance. Et me voilà, maintenant, toute vieille, presque mourante, et vous, beaux et jeunes, qui m’applaudissez. Je vous remercie de tout mon cœur, mais avec votre permission, ces applaudissements, je ne les garde pas pour moi. Je les offre à ceux pour qui il est impossible de rester chez eux et qui viennent en France essayer de vivre mieux.

A ceux-là va toute ma compassion, tout mon respect et tout mon amour.”
Isabel Esteva
EPISODE 1
A 80 ans Isabel Esteva, créatrice de mode d’origine catalane mondialement célèbre, présente à Paris son dernier défilé. Les fantômes de sa mère, Pilar, et de sa grand-mère, Esperenza, viennent la visiter.

Ensemble, avec émotion et humour, les trois femmes évoquent l’exil des républicains espagnols, en février 1939, et leur arrivée en France. En compagnie de sa mère et de son frère cadet Igniacio, Isabel, alors âgée de 15 ans, est hébergée avec d’autres réfugiés dans une filature désaffectée en Ardèche, tandis que Lluis, son père, est interné au camp d’Argelès.

Courageuse, déterminée, Pilar trouve à s’employer comme domestique chez les Montellier, propriétaires de la filature. Influencée par Florence, la fille des Montellier, Isabel découvre sa vraie nature, tandis que s’affirment ses dons pour la couture et la mode.
EPISODE 2
Janvier 1943.

Pilar et ses enfants, Isabel et Ignacio sont maintenant installés à Marseille. Pilar travaille comme couturière chez “Chic & Mode”, une boutique appartenant à Alice Brunetti, ami des Montellier. Isabel est ouvrière dans une savonnerie.

Ignacio, adolescent livré à lui-même, fait la connaissance d’Antoine, membre de la Milice, dont il devient le lieutenant. Lluis rejoint sa famille à Marseille sous une fausse identité. Il occupe un poste important dans les organisations clandestines de résistance.

Malgré la guerre, l’occupation, les privations, Pilar s’acharne à préserver l’unité familiale. Découvrant les dessins d’Isabel, Alice Brunetti l’engage comme styliste. C’est le point de départ d’une fulgurante carrière.]]>
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<![CDATA[Entre les murs - Bande Annonce]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYh5J.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYh5J.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:59 | 3894 vues | 9.5/10

Avant d'être un film (et une Palme d'or), &quot;Entre les murs&quot; est un (fort) bon livre et un succès de librairieEmouvant et drôle, le récit de François Bégaudeau (qui joue, dans le film, son propre rôle de prof)  a dépassé 66.000 exemplaires dans la collection Verticales.En édition de poche Folio (dont la couverture est désormais illustrée d'une image du film), il flirte avec les 200.000 exemplaires  (102.000 avant le Festival de Cannes et 97.000 depuis).Entre insolence et pertinence, &quot;Entre les murs&quot; décrit pendant une année scolaire le quotidien d'une classe de collège de l'est parisien, tel que ressenti par leur professeur. Un enseignant constamment sur la corde raide, dans une ambiance qui oscille entre cage aux fauves et connivence.Comment restituer le comportement et la personnalité de Dounia, Oussama, Souleymane et les autres, ces ados si mal compris d'aujourd'hui ? Le narrateur nous rend surtout leur dialogue, parfois agressif, quelquefois créatif, et le plus souvent hors des limites communément admises.Alternant scènes de classe fréquemment tendues (quand l'équilibre va-t-il se rompre entre ces ados survoltés, directs, mal élevés, et ce pédagogue qui cherche simultanément à communiquer et à se protéger?) et  saynètes dans la salle des profs (toujours au bord de la crise des nerfs, à la fois égoïstes obsédés par leur planning et leur emploi du temps, et altruistes touchants, toujours prêts à se mobiliser pour une famille sans-papiers), le livre se dévore comme un reportage. Grâce à une plume légère, tout en petites touches, ce portrait en miroir d'élèves impertinents et de profs ironiques ou blasés frappe plus fort et vise plus juste que n'importe quel débat sur l'école. Ne ratez pas la Palme qui sort mercredi, et lisez le livre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 23 Sep 2008 17:41:00 GMT+1 9.5 01:59 yes 3894 nospam@kewego.com film bande annonce cannes palme d'or cinéma entre les murs entre les murs
<![CDATA[Les Travailleu(r)ses du sexe]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJCrK.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJCrK.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:55 | 26122 vues | 2.5/10

Les Travailleu(r)ses du sexe Documentaire. Produit par Les Films Grain de Sable. Avec la participation de France 2. D’après Jean-Michel Carré. Réalisé par Jean-Michel Carré. D’un côté, l’économie de marché a généré la multiplication des salons de l’érotisme et de sociétés d’éditions de vidéos pornographiques, au nom de la prétendue liberté du consommateur. D’un autre côté, alors la prostitution est restée plus ou moins tolérée dans la plupart des pays, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, fait voter en France, en mars 2003, une loi dite de &quot;sécurité intérieure&quot; incluant le racolage passif des prostituées. Si la prostitution devient très vite moins visible dans nos rues, la prostitution augmente considérablement sur les réseaux internet et aux périphéries des villes, rendant à nouveau des prostituées à la merci des proxénètes et des réseaux mafieux. Qualifiée de plus vieux métier du monde, la prostitution reste un &quot;obscur objet de haine et de désir&quot;. Quelque soit le système politique, pourquoi reste-elle l’activité la plus stigmatisée dans nos sociétés, même lorsqu’elle est libre et consentie ? Aujourd’hui, des femmes et des hommes revendiquent le droit de pouvoir louer librement leur corps ou de vendre des services sexuels alors même que l’économie de marché utilise une pseudo libération sexuelle pour justifier la légalisation de la marchandisation de l’intime. Paroles et pratiques dérangeantes, stigmatisées par des jugements moralisateurs, sont la matière même de ce film. Elles nous questionnent sur les rapports hommes - femmes, la sexualité et son contrôle par le pouvoir.

sexe, prostituée, prostitution, documentaire, infrarouge, érotisme, porno
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 02 Apr 2009 18:47:00 GMT+1 2.5 03:55 yes 26122 nospam@kewego.com sexe prostituée prostitution documentaire infrarouge érotisme porno
<![CDATA[Les infiltrés : Presse people (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJYYK.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJYYK.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:14 | 15824 vues | 1.5/10

Les infiltrés : Presse people Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :  http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 27 Nov 2008 18:21:00 GMT+1 1.5 01:14 yes 15824 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 faux papiers débat hubert falco presse people closer paparazzi
<![CDATA[Les infiltrés - Travail à bas prix, l'interview de la journaliste]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJbte.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJbte.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:07 | 12455 vues | 0/10

Ouvriers, vendeuses, caissières, agents d’entretien ou télé conseillers, tous enchaînent les contrats provisoires, survivent avec des temps partiels et sont parfois corvéables à merci. En 2009, la France compte près de 3,4 millions de travailleurs pauvres. La crise économique ne devrait bien sûr qu’aggraver le phénomène.
Pour observer comment on traite réellement le personnel peu qualifié et à quelles pressions ou sacrifices il faut consentir pour garder son gagne-pain, la journaliste Elsa Fayner s’est infiltrée pendant plusieurs mois dans ce monde du « travail à bas prix », en caméra cachée, au sein de plusieurs entreprises. Une enquête édifiante
Diffusé le mercredi 28 janvier à 22h15, l'émission Les Infiltrés revient sur ce phénomène.
Elsa Fayner répond ici à une interview à propos de son expérience...

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 28 Jan 2009 18:06:00 GMT+1 0 03:07 yes 12455 Pour observer comment on traite réellement le personnel peu qualifié et à quelles pressions ou sacrifices il faut consentir pour garder son gagne-pain, la journaliste Elsa Fayner s’est infiltrée pendant plusieurs mois dans ce monde du « travail à bas prix », en caméra cachée, au sein de plusieurs entreprises. Une enquête édifiante
Diffusé le mercredi 28 janvier à 22h15, l'émission Les Infiltrés revient sur ce phénomène.
Elsa Fayner répond ici à une interview à propos de son expérience...]]>
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<![CDATA[Les Infiltrés : Ces gourous qui nous manipulent]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ248.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ248.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:40 | 46525 vues | 4.5/10

Ces gourous qui nous manipulent
Manipulés , isolés , escroqués.En France, plusieurs centaines de milliers de personnes seraient sous l’emprise de groupes sectaires. Ces multiples organisations promettent toujours la même chose : le bonheur absolu, un épanouissement de tous les instants, de nouveaux pouvoirs, une harmonie totale En somme, une nouvelle vie. Derrière ces promesses se cachent souvent de bien douloureuses méthodes : Escroquerie, déstabilisation mentale, traitement douteux,abus de confianceAutant de dérives sectaires qui, aujourd’hui, toucheraient de plein fouet plusieurs milieux dont le monde paramédical. Leur cible principale : les enfants. Plus troublant encore : ces thérapeutes qui inventent de faux traumatismes soit disant vécus dans l’enfance. Des psychothérapies sauvages aux conséquences souvent désastreuses. Il s’agit là du « syndrome des faux souvenirs induits », un nouveau phénomène qui touche de nombreux pays. Pour mener l’enquête, l’une de nos journalistes s’est infiltrée au sein de plusieurs mouvements à caractère sectaire. Pendant plusieurs mois, elle a évolué dans ces milieux clos, là où les caméras sont rarement les bienvenues.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 18 Dec 2008 10:03:00 GMT+1 4.5 00:40 yes 46525 Manipulés , isolés , escroqués.En France, plusieurs centaines de milliers de personnes seraient sous l’emprise de groupes sectaires. Ces multiples organisations promettent toujours la même chose : le bonheur absolu, un épanouissement de tous les instants, de nouveaux pouvoirs, une harmonie totale En somme, une nouvelle vie. Derrière ces promesses se cachent souvent de bien douloureuses méthodes : Escroquerie, déstabilisation mentale, traitement douteux,abus de confianceAutant de dérives sectaires qui, aujourd’hui, toucheraient de plein fouet plusieurs milieux dont le monde paramédical. Leur cible principale : les enfants. Plus troublant encore : ces thérapeutes qui inventent de faux traumatismes soit disant vécus dans l’enfance. Des psychothérapies sauvages aux conséquences souvent désastreuses. Il s’agit là du « syndrome des faux souvenirs induits », un nouveau phénomène qui touche de nombreux pays. Pour mener l’enquête, l’une de nos journalistes s’est infiltrée au sein de plusieurs mouvements à caractère sectaire. Pendant plusieurs mois, elle a évolué dans ces milieux clos, là où les caméras sont rarement les bienvenues.]]> nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 débat hubert falco secte gourou
<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pK.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pK.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:56 | 6154 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

rendez vous en terre inconnue, rdv, france2, bruno solo, solo, lopez, mongolie, frédéric
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:41:00 GMT+1 0 00:56 yes 6154
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part1)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pB.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pB.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:09 | 1973 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:42:00 GMT+1 0 01:09 yes 1973
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part2)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pe.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pe.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:25 | 1066 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:42:00 GMT+1 0 01:25 yes 1066
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part3)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pm.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pm.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:55 | 737 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:43:00 GMT+1 0 00:55 yes 737
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part 4)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pA.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pA.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:14 | 713 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:43:00 GMT+1 0 01:14 yes 713
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part5)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pd.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pd.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:38 | 601 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

rendez vous en terre inconnue, rdv, france2, bruno solo, solo, lopez, mongolie, frédéric
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:43:00 GMT+1 0 01:38 yes 601
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part6)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pE.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pE.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:28 | 567 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:44:00 GMT+1 0 00:28 yes 567
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols (interview part7)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8ph.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8ph.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:52 | 786 vues | 0/10

Après Muriel Robin, Patrick Timsit et Charlotte de Turckheim, Frédéric Lopez emmène cette fois-ci Bruno Solo à la rencontre des cavaliers de la steppe mongole.

La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 17:44:00 GMT+1 0 00:52 yes 786
La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au monde.

Depuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs “improvisés” vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sècheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds, vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-Bator.

Cette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppe.

Comment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez vont essayer de comprendre.]]>
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<![CDATA[Les infiltrés : Presse people - L'interview de Caroline B.]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJYYA.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJYYA.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:15 | 10453 vues | 0/10

Les infiltrés : Presse people Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :  http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

les infiltrés, infiltrés, caméra cachée, pujadas, france2, france 2, faux papiers, débat, hubert falco, presse people, closer, paparazzi
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 27 Nov 2008 18:23:00 GMT+1 0 03:15 yes 10453 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 faux papiers débat hubert falco presse people closer paparazzi
<![CDATA[Les infiltrés : Ma vie en faux (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYtCz.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYtCz.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:01 | 1647 vues | 7.5/10

Les infiltrés : Ma vie en faux Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :  http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 25 Nov 2008 11:06:00 GMT+1 7.5 03:01 yes 1647 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 faux papiers débat hubert falco
<![CDATA[Les infilttrés : Interview de Laurent R.]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYtCM.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYtCM.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:32 | 526 vues | 0/10

Les infiltrés : Ma vie en faux Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur : http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

les infiltrés, infiltrés, caméra cachée, pujadas france2, france 2, faux papiers, débat, hubert, falco
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 25 Nov 2008 11:05:00 GMT+1 0 02:32 yes 526 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 faux papiers débat hubert falco
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Bande annonce)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovw.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovw.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:37 | 1538 vues | 10/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:32:00 GMT+1 10 00:37 yes 1538 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 1)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYoIY.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYoIY.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:26 | 847 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:29:00 GMT+1 0 01:26 yes 847 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 2)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYoIJ.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYoIJ.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:37 | 3747 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:29:00 GMT+1 0 01:37 yes 3747 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 3)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovM.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovM.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:10 | 1100 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 4)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovv.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovv.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:40 | 726 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:31:00 GMT+1 0 01:40 yes 726 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 5)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYov8.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYov8.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:55 | 755 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

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<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 6)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovz.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYovz.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:10 | 1570 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:32:00 GMT+1 0 01:10 yes 1570 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Episode 1: 14-18, Le bruit et la fureur (Extrait 7)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYov2.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYov2.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:57 | 1179 vues | 0/10

Episode 1 : 14-18 : le bruit et la fureurTout est loin d’avoir été dit sur la “der des ders”, sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. A travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. A rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait. En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle. Voix : Alexandre Astier Réalisation : Jean-François Delassus

1418, guerre, première guerre mondiale, documentaire, france2, france 2, poilus, alexandre astier, le bruit et la fureur, francetvod
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Mon, 17 Nov 2008 10:32:00 GMT+1 0 00:57 yes 1179 nospam@kewego.com 1418 guerre première guerre mondiale documentaire france2 france 2 poilus alexandre astier le bruit et la fureur francetvod
<![CDATA[Les infiltrés : Ma vie au noir]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYixI.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYixI.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:06 | 2700 vues | 9/10

Les infiltrés : Ma vie au noir Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Fri, 07 Nov 2008 12:14:00 GMT+1 9 03:06 yes 2700 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 travail travail au noir noir caméra cachée débat hubert falco
<![CDATA[Les infiltrés : L'interview du journaliste Karim B.]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYixz.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYixz.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:33 | 831 vues | 0/10

Les infiltrés : Ma vie au noir Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Fri, 07 Nov 2008 12:15:00 GMT+1 0 02:33 yes 831 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 travail travail au noir noir caméra cachée débat hubert falco
<![CDATA[Les infiltrés : L'interview de David Pujadas]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qO.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qO.html#iLyROoaftyDe Durée : 03:59 | 1845 vues | 8/10

Les infiltrés : Maisons de retraite, une maltraitance ordinaire  Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur : http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 30 Oct 2008 17:20:00 GMT+1 8 03:59 yes 1845 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 maison de retraite maltraitance personnes agées caméra cachée débat hubert falco
<![CDATA[Nicolas Le Floch... Un flic au temps du roi Louis XV...]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5dU.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5dU.html#iLyROoaftyDe Durée : 04:36 | 3490 vues | 10/10

Nicolas Le Floch... Un flic au temps du roi Louis XV....Retrouvez les mots, les mets, la mode, les plaisirs et les lieux de Paris sous l’ancien régime, ainsi que toutes les informations sur la série ici :http://programmes.france2.fr/nicolas-le-floch/

nicolas le floch, paris, le floch, france2, france 2, fr2, série, ancien régime, l, jérôme robart, edwin baily, jeanfrançois parot, comissaire de police, police, enquête, lionel de ruissec, louis xv
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 30 Oct 2008 13:08:00 GMT+1 10 04:36 yes 3490 nospam@kewego.com nicolas le floch paris le floch france2 france 2 fr2 série ancien régime l jérôme robart edwin baily jeanfrançois parot comissaire de police police enquête lionel de ruissec louis xv
<![CDATA[Les infiltrés : L'interview de la journaliste Carole R.]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qR.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qR.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:36 | 572 vues | 0/10

Les infiltrés : Maisons de retraite, une maltraitance ordinaire Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 30 Oct 2008 17:19:00 GMT+1 0 02:36 yes 572 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 maison de retraite maltraitance personnes agées caméra cachée débat hubert falco
<![CDATA[Les infiltrés : Maisons de retraite, une maltraitance ordinaire (extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qC.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafY5qC.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:05 | 10828 vues | 9/10

Les infiltrés : Maisons de retraite, une maltraitance ordinaire Retrouvez toutes les informations sur votre émission, le forum pour réagir ainsi que le débat en intégralité sur :http://programmes.france2.fr/les-infiltres/home.php

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Thu, 30 Oct 2008 17:18:00 GMT+1 9 02:05 yes 10828 nospam@kewego.com les infiltrés infiltrés caméra cachée pujadas france2 france 2 maison de retraite maltraitance personnes agées caméra cachée débat hubert falco
<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 6 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2N.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2N.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:55 | 2401 vues | 0/10

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 14 Oct 2008 18:34:00 GMT+1 0 00:55 yes 2401 nospam@kewego.com famille d'accueil famille nouvelle saison saison 8 série chorale feuilleton nouvelle pauvreté écoguerriers militants écolo extrémistes mariage forcé homoparentalité sida enfants soldats accueillis réinsertion sociale mêlant encore plus inextricablement gravité et comédie marion et daniel virginie lemoine tribu ferrière famille ferriere ferrière france 3 samedi
<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 5 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2f.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2f.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:54 | 2513 vues | 0/10

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 14 Oct 2008 18:40:00 GMT+1 0 00:54 yes 2513 nospam@kewego.com famille d'accueil famille nouvelle saison saison 8 série chorale feuilleton nouvelle pauvreté écoguerriers militants écolo extrémistes mariage forcé homoparentalité sida enfants soldats accueillis réinsertion sociale mêlant encore plus inextricablement gravité et comédie marion et daniel virginie lemoine tribu ferrière famille ferriere ferrière france 3 samedi
<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 4 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2a.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2a.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:48 | 794 vues | 0/10

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 14 Oct 2008 18:39:00 GMT+1 0 00:48 yes 794 nospam@kewego.com famille d'accueil famille nouvelle saison saison 8 série chorale feuilleton nouvelle pauvreté écoguerriers militants écolo extrémistes mariage forcé homoparentalité sida enfants soldats accueillis réinsertion sociale mêlant encore plus inextricablement gravité et comédie marion et daniel virginie lemoine tribu ferrière famille ferriere ferrière france 3 samedi
<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 3 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2o.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2o.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:19 | 1253 vues | 0/10

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 14 Oct 2008 18:39:00 GMT+1 0 01:19 yes 1253 nospam@kewego.com famille d'accueil famille nouvelle saison saison 8 série chorale feuilleton nouvelle pauvreté écoguerriers militants écolo extrémistes mariage forcé homoparentalité sida enfants soldats accueillis réinsertion sociale mêlant encore plus inextricablement gravité et comédie marion et daniel virginie lemoine tribu ferrière famille ferriere ferrière france 3 samedi
<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 2 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2R.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2R.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:49 | 1199 vues | 0/10

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<![CDATA[Famille d'accueil - Episode 1 (Extrait)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2i.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2i.html#iLyROoaftyDe Durée : 00:35 | 923 vues | 0/10

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<![CDATA[Famille d'accueil - le making of !]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2C.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafYS2C.html#iLyROoaftyDe Durée : 07:53 | 1312 vues | 0/10

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Tue, 14 Oct 2008 18:37:00 GMT+1 0 07:53 yes 1312 nospam@kewego.com famille d'accueil famille nouvelle saison saison 8 série chorale feuilleton nouvelle pauvreté écoguerriers militants écolo extrémistes mariage forcé homoparentalité sida enfants soldats accueillis réinsertion sociale mêlant encore plus inextricablement gravité et comédie marion et daniel virginie lemoine tribu ferrière famille ferriere ferrière france 3 samedi
<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Charlotte de Turckheim chez les Nénètses (extrait4)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pt.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pt.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:23 | 1334 vues | 0/10

D’anciennes sources chinoises nous apprennent que, déjà aux 6e et 7e siècle, au nord du lac Baïkal, des hommes attelaient les rennes comme des chevaux pour transporter des marchandises. Malgré la marche forcée de la soviétisation - apprentissage du russe, collectivisation- puis les soubresauts de l’après-perestroïka, ces éleveurs nomades, les Nénètses, ont réussi à perpétuer leurs traditions. Ils ont su, à travers les âges, concilier identité et modernité.

Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:04:00 GMT+1 0 02:23 yes 1334
Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.]]>
nospam@kewego.com rendez vous en terre inconnue rdv france2 charlotte de turckheim solo lopez nénètses frédéric sibérie
<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Charlotte de Turckheim chez les Nénètses (extrait1)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pY.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8pY.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:22 | 1308 vues | 0/10

D’anciennes sources chinoises nous apprennent que, déjà aux 6e et 7e siècle, au nord du lac Baïkal, des hommes attelaient les rennes comme des chevaux pour transporter des marchandises. Malgré la marche forcée de la soviétisation - apprentissage du russe, collectivisation- puis les soubresauts de l’après-perestroïka, ces éleveurs nomades, les Nénètses, ont réussi à perpétuer leurs traditions. Ils ont su, à travers les âges, concilier identité et modernité.

Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.

rendez vous en terre inconnue, rdv, france2, charlotte de turckheim, solo, lopez, nénètses, frédéric, sibérie
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:05:00 GMT+1 0 01:22 yes 1308
Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Charlotte de Turckheim chez les Nénètses (extrait2)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HM.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HM.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:27 | 1474 vues | 0/10

D’anciennes sources chinoises nous apprennent que, déjà aux 6e et 7e siècle, au nord du lac Baïkal, des hommes attelaient les rennes comme des chevaux pour transporter des marchandises. Malgré la marche forcée de la soviétisation - apprentissage du russe, collectivisation- puis les soubresauts de l’après-perestroïka, ces éleveurs nomades, les Nénètses, ont réussi à perpétuer leurs traditions. Ils ont su, à travers les âges, concilier identité et modernité.

Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:05:00 GMT+1 0 01:27 yes 1474
Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Charlotte de Turckheim chez les Nénètses (extrait3)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8H8.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8H8.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:18 | 3627 vues | 0/10

D’anciennes sources chinoises nous apprennent que, déjà aux 6e et 7e siècle, au nord du lac Baïkal, des hommes attelaient les rennes comme des chevaux pour transporter des marchandises. Malgré la marche forcée de la soviétisation - apprentissage du russe, collectivisation- puis les soubresauts de l’après-perestroïka, ces éleveurs nomades, les Nénètses, ont réussi à perpétuer leurs traditions. Ils ont su, à travers les âges, concilier identité et modernité.

Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:06:00 GMT+1 0 02:18 yes 3627
Aujourd’hui, grâce à la présence de Charlotte de Turckheim et ce “Rendez-vous en terre inconnue”, ils ont l’occasion de faire entendre leur voix... La voix d’un peuple autochtone qui souhaite préserver sa culture.

Pour ce troisième film, Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez partent à la rencontre de Kirill et du peuple nénètse. Leur destination : la péninsule du Yamal au nord de la Sibérie occidentale. Au-delà du cercle polaire arctique, Charlotte a rendez-vous avec les plus grands éleveurs de rennes au monde. Dans cette toundra où seuls quelques mousses et lichens poussent et où les températures atteignent souvent -50C, les Nénètses continuent de maintenir un mode de vie traditionnel.

Après deux jours de voyage, c’est dans une ville presque coupée du monde, à Yar Sale, que Charlotte de Turckheim et Frédéric Lopez font la connaissance de Kirill, leur guide pour cette expédition. A bord d’un hélicoptère, ils survolent l’immensité blanche de la toundra à la recherche d’un campement particulier, celui de Oleg. Des kilomètres et des kilomètres sans vie puis quelques taches noires se détachent du sol : ce sont des tchoums, l’habitat nénètse. Dans cet environnement hostile, le tchoum est l’endroit où vit toute une famille. C’est Oleg, et sa femme Lena qui hébergeront Charlotte et Frédéric. Oleg est le chef du campement. Il est le garant de la survie du clan. C’est à lui de décider où installer les tchoums et de choisir les bons pâturages pour les rennes. Ils sont encore environ 10 000 à perpétuer ce mode de vie nomade toujours à la recherche de ce lichen blanc, principale source de nourriture des troupeaux. Les Nénètses reste rarement plus de 5 jours au même endroit. Ils vivent ainsi depuis plusieurs siècles, au rythme du renne.

Mais la beauté des pâturages de la toundra est menacée. Le richesse pétrolifère et gazière du sous-sol fait peser sur le mode vie nénètse une lourde menace. En trente ans, le Yamal est devenu l’une des régions les plus contributrices de l’économie russe. Elle fournit plus de 90% du gaz et 14% du pétrole de la Russie qui est le 1er pays exportateur de gaz au monde et se classe au deuxième rang derrière l’Arabie Saoudite pour l’exportation de pétrole. Un quart du gaz consommé en Europe vient de Russie. L’exploitation de cette ressource génère des sommes d’argent colossales. Pour maintenir cette manne financière, la Russie devra exploiter toujours plus de gisements au Yamal. D’ici 50 ans, on estime que l’Europe sera d’ailleurs totalement dépendante du gaz de cette région. La richesse du Yamal attire les travailleurs russes car dans cette région les salaires sont 4 fois supérieurs au reste de la Russie. Aujourd’hui, les Nénètses sont devenus minoritaires sur leur territoire d’origine. La région du Yamal est l’une des plus riches du pays : de 7 à 17 ans, les enfants sont logés, nourris, blanchis gracieusement dans un pensionnat tout confort. Cette vie facile incite les jeunes Nénètses à poursuivre leurs études et à rester à la ville plutôt que de retourner au campement pour devenir éleveurs, comme leurs parents.

En contrepartie des terres utilisées pour l’exploitation du gaz, les populations autochtones reçoivent des subventions. Demain, le développement futur de l’exploitation gazière détruira toujours plus de pâturages et mettra donc la vie des rennes en grand péril. Or, sans troupeaux de rennes, l’Homme ne peut pas survivre dans la toundra.
Le paradoxe est cruel puisque cet argent, qui revient naturellement au peuple Nénètse, risque également de précipiter l’abandon de leur culture ancestrale et de leur mode de vie traditionnel... Certains, comme Kirill, veulent aider les Nénètses à perpétuer leur mode de vie et à préserver cet équilibre fragile.

La froide et blanche toundra est aussi belle que les conditions de vie y sont extrêmes. Jusqu’ici les nénètses ont réussi à assimiler le progrès sans remettre en cause leur mode de vie traditionnel. Nénètse signifie Homme. Les Nénètses sont les Hommes de ce territoire de glace. Ils sont d’ailleurs comme la glace, forts et fragiles à la fois. Ils ont su tirer parti de la modernité sans renier leur identité car ils sont restés debout, fiers de leur histoire. En un mot : libres.]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : En Namibie avec Muriel Robin (extrait 1)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HX.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HX.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:25 | 3034 vues | 0/10

Découvrir le mode de vie des Himbas qui "luttent pour la survie" de leur culture.
Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...

rendez vous en terre inconnue, rdv, france2, lopez, frédéric, namibie, muriel robin, robin
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:17:00 GMT+1 0 01:25 yes 3034 Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : En Namibie avec Muriel Robin (extrait 2)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HB.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HB.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:59 | 2991 vues | 0/10

Découvrir le mode de vie des Himbas qui "luttent pour la survie" de leur culture.
Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:18:00 GMT+1 0 02:59 yes 2991 Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : En Namibie avec Muriel Robin (extrait 3)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8Hm.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8Hm.html#iLyROoaftyDe Durée : 02:14 | 2899 vues | 0/10

Découvrir le mode de vie des Himbas qui "luttent pour la survie" de leur culture.
Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:18:00 GMT+1 0 02:14 yes 2899 Les Himbas, ouverts depuis peu au monde, sont à l’orée d’un changement qui peut apporter autant de positif que de négatif.

Dans "Rendez-vous en terre inconnue", une personnalité met sa notoriété au service de la sauvegarde de populations, de leur environnement et de leur culture en vivant plusieurs jours "en immersion" avec eux.
C’est ainsi que Muriel Robin est partie en compagnie de Frédéric Lopez et de leur "guide" Solenn Bardet pour le Kaokoland, une région semi-désertique du nord-ouest de la Namibie où les Himbas, ethnie Bantoue apparentée aux Herreros, nomadisent avec leurs troupeaux.

Une rencontre sous de bons auspices. Cette année est exceptionnelle : quarante ans qu’il n’avait pas plu autant. Il faut dire que le désert du Namib voisin est le plus sec de toute l’Afrique australe.

Un pays où l’aridité élague la flore, mais aussi la superficialité des rapports humains : tout est vrai dans ce paysage pratiquement inchangé depuis 55 millions d’années... À commencer par les humains qui y habitent et savent aller à l’essentiel. Les Himbas sont en parfaite osmose avec le désert, habitués à gérer la pénurie, à s’adapter, à se faire doux et légers avec leur mère nature. Les rois et les reines du développement durable. Sous des apparences qui pourraient nous sembler pittoresques, c’est un peuple à la culture très subtile que nous découvrons et dont nous aurions beaucoup à apprendre.

Au risque de la modernité

Mais cette situation est fragile. Car le monde moderne frappe à leur porte. Avec tout ce qu’il comporte de tentations, mais aussi de risque de déstabilisation : un projet de construction de barrage près de chez eux avec pour effet de les priver de leurs terres, un tourisme qui se développe, parfois sans respect, sans compter l’alcoolisme qui fait des ravages.

Aujourd’hui, sur les 7 000 Himbas (pour 2 millions de Namibiens) nombreux sont ceux qui échangent leurs bijoux contre des tee-shirts, vendent leurs bêtes pour étudier ou s’acheter de la "modernité". Mais en voulant entrer dans le rêve de la vie à l’occidentale, ils se coupent de leur monde, car un Himba sans troupeau n’est plus un Himba.

Sans vache, plus de lait caillé, base de leur alimentation, plus de chèvre pour se nourrir, plus de bouse de vache dont ils enduisent leur hutte, plus de graisse animale pour se frotter la peau avec l’ocre sacrée qui protège et hydrate... et surtout, plus de lien avec le monde des ancêtres, intercesseurs auprès du créateur.

Une femme, chef des tribus

Muriel, avec l’équipe de "Rendez-vous en Terre inconnue", est arrivée à un moment propice : son hôte Katjambia Tjambiru, (ci-dessus en photo, maman adoptive de Solenn) venait juste de recevoir le titre de grand chef de la région d’Etanga, le principal territoire du Kaokoland. Une mini révolution pour cette femme encore contestée par de nombreux hommes conservateurs.

Sa présidence s’annonce sous le signe d’une ouverture obligée au monde moderne, au moment où le gouvernement namibien se lance une grande politique de développement des régions du Nord.

Katjambia sait, forte de sa magnifique énergie, que si les Himbas ont un avenir, ils devront innover tout en préservant ce qui fait l’essence de leur culture ancestrale. Au risque d’aller grossir les faubourgs misérables des villes. “Nous devons avoir les pieds enracinés dans les traditions, et les voix qui portent jusqu’aux grands pays au-delà de la grande mer” assure-t-elle. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront faire respecter leurs droits dans le pays qui est le leur, la Namibie. Une situation qui nous concerne tous. Quand une culture disparaît, c’est l’humanité qui s’appauvrit...]]>
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<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Patrick Timsit au pays des « hommes fleurs » (extrait 1)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HA.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8HA.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:02 | 1037 vues | 0/10

Isolé, bousculé par la modernité, ce peuple de l’île de Siberut souhaite délivrer un message au reste du monde...
L’histoire des Mentawaï a été marquée par un long isolement, la persécution puis par l’arrivée brutale de la modernité. Aujourd’hui, ce peuple de l’île de Siberut en Indonésie profite de la présence de Patrick Timsit pour délivrer un message au reste du monde.
Dans “Rendez-vous en terre inconnue”, une personnalité met sa notoriété au service de la cause d’un peuple autochtone qui tente de concilier tradition et modernité...

Pour ce deuxième film, c’est Patrick Timsit qui a accepté de suivre Frédéric Lopez et Jean-Philippe Soulé, le guide de ce périple. Leur destination : l’île de Siberut, à 150 kilomètres au large de Sumatra, en Indonésie. Sur la carte, Siberut n’est qu’un point insignifiant, perdu au milieu des 17 000 îles de l’immense archipel indonésien. Pourtant, elle est le berceau d’une des cultures les plus fascinantes au monde, celle du peuple Mentawaï. Patrick a rendez-vous avec ceux que l’on appelle les “hommes-fleurs”.

Après 12 heures de pirogue au cœur de la forêt tropicale, Jean-Philippe Soulé les mène auprès de son frère adoptif, le chamane Teoreun. Il les accueille au seuil de sa uma, cette maison commune dont le toit abrite les cinquante personnes du clan. Car ici tout est collectif, le travail, le repas, le tout dans un esprit égalitariste saisissant. L’harmonie est au cœur du système de valeurs de ce peuple animiste. Pour les Mentawaï l’univers entier est un équilibre délicat entre tous les êtres, entre les morts et les vivants, entre chaque membre du clan... Et Teoreun, le chamane est justement l’un des garants de cette harmonie.

Pour survivre, le clan de Teoreun exploite les produits de la forêt, dans une relation quasi fusionnelle avec la nature. Ici, on demande la permission à l’esprit de l’arbre avant de le couper, et chaque arbre abattu sera replanté systématiquement. Si bien qu’en plus de 3000 ans de présence sur l’île, jamais la forêt n’a été menacée par les “hommes-fleurs”...

Ce mode de vie a malheureusement failli disparaître. Après l’indépendance de l’Indonésie en 1945, le pouvoir vise l’unité et la modernisation de tout le pays. Des ambitions qui provoquent l’éradication méthodique des cultures traditionnelles jugées arriérées... Les Mentawaï sont particulièrement touchés. Les chamans, chefs spirituels, sont alors pourchassés et humiliés ; leurs tatouages, essentiels pour retenir l’âme dans son enveloppe charnelle, sont parfois brûlés ! Leur religion animiste est interdite et, en 1954, chaque individu doit choisir entre Islam et Christianisme. Les maisons communes, lieux de vie et de spiritualité, sont détruites, obligeant ainsi les clans à se disloquer pour vivre dans des villages “modèles”.

Depuis la fin de la dictature en 1998, les répressions ont cessé. Mais en s’attaquant aux mentalités, les autorités ont réussi à assimiler les 30 000 Mentawaï de l’île. Désormais, la majorité ne vit plus dans la forêt de Siberut. Seule une poignée de clans, comme celui de Teoreun, tente de maintenir un mode de vie traditionnel, malgré la modernité qui s’invite de plus en plus rapidement sur leur territoire. La déforestation progresse, et avec elle les maladies comme le paludisme pourraient bien se développer plus rapidement. Le tourisme, en progression depuis une vingtaine d’années, profite largement et presque exclusivement aux guides et tours-opérateurs, bien souvent “non Mentawaï”...

Des touches d’espoir éclairent ce sombre tableau. Depuis 2002, les Mentawaï sont représentées par un gouvernement autonome, a priori plus à l’écoute des habitants de Siberut. Déjà, dans le village modèle de Matotonan que visite Patrick, les professeurs Mentawaï sont majoritaires. Eux ne ridiculisent plus l’identité des “hommes-fleurs”. Après ce voyage, on a envie de croire que la culture défendue par Teoreun pourrait bien survivre au raz-de-marée de la mondialisation, et maintenir longtemps encore la richesse et la diversité du patrimoine culturel de l’humanité.

rendez vous en terre inconnue, rdv, france2, lopez, frédéric, timsit, patrick timsit, indonésie, sumatra
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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:20:00 GMT+1 0 01:02 yes 1037 L’histoire des Mentawaï a été marquée par un long isolement, la persécution puis par l’arrivée brutale de la modernité. Aujourd’hui, ce peuple de l’île de Siberut en Indonésie profite de la présence de Patrick Timsit pour délivrer un message au reste du monde.
Dans “Rendez-vous en terre inconnue”, une personnalité met sa notoriété au service de la cause d’un peuple autochtone qui tente de concilier tradition et modernité...

Pour ce deuxième film, c’est Patrick Timsit qui a accepté de suivre Frédéric Lopez et Jean-Philippe Soulé, le guide de ce périple. Leur destination : l’île de Siberut, à 150 kilomètres au large de Sumatra, en Indonésie. Sur la carte, Siberut n’est qu’un point insignifiant, perdu au milieu des 17 000 îles de l’immense archipel indonésien. Pourtant, elle est le berceau d’une des cultures les plus fascinantes au monde, celle du peuple Mentawaï. Patrick a rendez-vous avec ceux que l’on appelle les “hommes-fleurs”.

Après 12 heures de pirogue au cœur de la forêt tropicale, Jean-Philippe Soulé les mène auprès de son frère adoptif, le chamane Teoreun. Il les accueille au seuil de sa uma, cette maison commune dont le toit abrite les cinquante personnes du clan. Car ici tout est collectif, le travail, le repas, le tout dans un esprit égalitariste saisissant. L’harmonie est au cœur du système de valeurs de ce peuple animiste. Pour les Mentawaï l’univers entier est un équilibre délicat entre tous les êtres, entre les morts et les vivants, entre chaque membre du clan... Et Teoreun, le chamane est justement l’un des garants de cette harmonie.

Pour survivre, le clan de Teoreun exploite les produits de la forêt, dans une relation quasi fusionnelle avec la nature. Ici, on demande la permission à l’esprit de l’arbre avant de le couper, et chaque arbre abattu sera replanté systématiquement. Si bien qu’en plus de 3000 ans de présence sur l’île, jamais la forêt n’a été menacée par les “hommes-fleurs”...

Ce mode de vie a malheureusement failli disparaître. Après l’indépendance de l’Indonésie en 1945, le pouvoir vise l’unité et la modernisation de tout le pays. Des ambitions qui provoquent l’éradication méthodique des cultures traditionnelles jugées arriérées... Les Mentawaï sont particulièrement touchés. Les chamans, chefs spirituels, sont alors pourchassés et humiliés ; leurs tatouages, essentiels pour retenir l’âme dans son enveloppe charnelle, sont parfois brûlés ! Leur religion animiste est interdite et, en 1954, chaque individu doit choisir entre Islam et Christianisme. Les maisons communes, lieux de vie et de spiritualité, sont détruites, obligeant ainsi les clans à se disloquer pour vivre dans des villages “modèles”.

Depuis la fin de la dictature en 1998, les répressions ont cessé. Mais en s’attaquant aux mentalités, les autorités ont réussi à assimiler les 30 000 Mentawaï de l’île. Désormais, la majorité ne vit plus dans la forêt de Siberut. Seule une poignée de clans, comme celui de Teoreun, tente de maintenir un mode de vie traditionnel, malgré la modernité qui s’invite de plus en plus rapidement sur leur territoire. La déforestation progresse, et avec elle les maladies comme le paludisme pourraient bien se développer plus rapidement. Le tourisme, en progression depuis une vingtaine d’années, profite largement et presque exclusivement aux guides et tours-opérateurs, bien souvent “non Mentawaï”...

Des touches d’espoir éclairent ce sombre tableau. Depuis 2002, les Mentawaï sont représentées par un gouvernement autonome, a priori plus à l’écoute des habitants de Siberut. Déjà, dans le village modèle de Matotonan que visite Patrick, les professeurs Mentawaï sont majoritaires. Eux ne ridiculisent plus l’identité des “hommes-fleurs”. Après ce voyage, on a envie de croire que la culture défendue par Teoreun pourrait bien survivre au raz-de-marée de la mondialisation, et maintenir longtemps encore la richesse et la diversité du patrimoine culturel de l’humanité.]]>
nospam@kewego.com rendez vous en terre inconnue rdv france2 lopez frédéric timsit patrick timsit indonésie sumatra
<![CDATA[Rendez vous en Terre inconnue : Patrick Timsit au pays des « hommes fleurs » (extrait 2)]]> http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8H0.html#iLyROoaftyDe http://video.jeuxvideopc.com/video/iLyROoafJ8H0.html#iLyROoaftyDe Durée : 01:08 | 1949 vues | 0/10

Isolé, bousculé par la modernité, ce peuple de l’île de Siberut souhaite délivrer un message au reste du monde...
L’histoire des Mentawaï a été marquée par un long isolement, la persécution puis par l’arrivée brutale de la modernité. Aujourd’hui, ce peuple de l’île de Siberut en Indonésie profite de la présence de Patrick Timsit pour délivrer un message au reste du monde.
Dans “Rendez-vous en terre inconnue”, une personnalité met sa notoriété au service de la cause d’un peuple autochtone qui tente de concilier tradition et modernité...

Pour ce deuxième film, c’est Patrick Timsit qui a accepté de suivre Frédéric Lopez et Jean-Philippe Soulé, le guide de ce périple. Leur destination : l’île de Siberut, à 150 kilomètres au large de Sumatra, en Indonésie. Sur la carte, Siberut n’est qu’un point insignifiant, perdu au milieu des 17 000 îles de l’immense archipel indonésien. Pourtant, elle est le berceau d’une des cultures les plus fascinantes au monde, celle du peuple Mentawaï. Patrick a rendez-vous avec ceux que l’on appelle les “hommes-fleurs”.

Après 12 heures de pirogue au cœur de la forêt tropicale, Jean-Philippe Soulé les mène auprès de son frère adoptif, le chamane Teoreun. Il les accueille au seuil de sa uma, cette maison commune dont le toit abrite les cinquante personnes du clan. Car ici tout est collectif, le travail, le repas, le tout dans un esprit égalitariste saisissant. L’harmonie est au cœur du système de valeurs de ce peuple animiste. Pour les Mentawaï l’univers entier est un équilibre délicat entre tous les êtres, entre les morts et les vivants, entre chaque membre du clan... Et Teoreun, le chamane est justement l’un des garants de cette harmonie.

Pour survivre, le clan de Teoreun exploite les produits de la forêt, dans une relation quasi fusionnelle avec la nature. Ici, on demande la permission à l’esprit de l’arbre avant de le couper, et chaque arbre abattu sera replanté systématiquement. Si bien qu’en plus de 3000 ans de présence sur l’île, jamais la forêt n’a été menacée par les “hommes-fleurs”...

Ce mode de vie a malheureusement failli disparaître. Après l’indépendance de l’Indonésie en 1945, le pouvoir vise l’unité et la modernisation de tout le pays. Des ambitions qui provoquent l’éradication méthodique des cultures traditionnelles jugées arriérées... Les Mentawaï sont particulièrement touchés. Les chamans, chefs spirituels, sont alors pourchassés et humiliés ; leurs tatouages, essentiels pour retenir l’âme dans son enveloppe charnelle, sont parfois brûlés ! Leur religion animiste est interdite et, en 1954, chaque individu doit choisir entre Islam et Christianisme. Les maisons communes, lieux de vie et de spiritualité, sont détruites, obligeant ainsi les clans à se disloquer pour vivre dans des villages “modèles”.

Depuis la fin de la dictature en 1998, les répressions ont cessé. Mais en s’attaquant aux mentalités, les autorités ont réussi à assimiler les 30 000 Mentawaï de l’île. Désormais, la majorité ne vit plus dans la forêt de Siberut. Seule une poignée de clans, comme celui de Teoreun, tente de maintenir un mode de vie traditionnel, malgré la modernité qui s’invite de plus en plus rapidement sur leur territoire. La déforestation progresse, et avec elle les maladies comme le paludisme pourraient bien se développer plus rapidement. Le tourisme, en progression depuis une vingtaine d’années, profite largement et presque exclusivement aux guides et tours-opérateurs, bien souvent “non Mentawaï”...

Des touches d’espoir éclairent ce sombre tableau. Depuis 2002, les Mentawaï sont représentées par un gouvernement autonome, a priori plus à l’écoute des habitants de Siberut. Déjà, dans le village modèle de Matotonan que visite Patrick, les professeurs Mentawaï sont majoritaires. Eux ne ridiculisent plus l’identité des “hommes-fleurs”. Après ce voyage, on a envie de croire que la culture défendue par Teoreun pourrait bien survivre au raz-de-marée de la mondialisation, et maintenir longtemps encore la richesse et la diversité du patrimoine culturel de l’humanité.

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nospam@kewego.com (nospam@kewego.com) Wed, 10 Dec 2008 18:20:00 GMT+1 0 01:08 yes 1949 L’histoire des Mentawaï a été marquée par un long isolement, la persécution puis par l’arrivée brutale de la modernité. Aujourd’hui, ce peuple de l’île de Siberut en Indonésie profite de la présence de Patrick Timsit pour délivrer un message au reste du monde.
Dans “Rendez-vous en terre inconnue”, une personnalité met sa notoriété au service de la cause d’un peuple autochtone qui tente de concilier tradition et modernité...

Pour ce deuxième film, c’est Patrick Timsit qui a accepté de suivre Frédéric Lopez et Jean-Philippe Soulé, le guide de ce périple. Leur destination : l’île de Siberut, à 150 kilomètres au large de Sumatra, en Indonésie. Sur la carte, Siberut n’est qu’un point insignifiant, perdu au milieu des 17 000 îles de l’immense archipel indonésien. Pourtant, elle est le berceau d’une des cultures les plus fascinantes au monde, celle du peuple Mentawaï. Patrick a rendez-vous avec ceux que l’on appelle les “hommes-fleurs”.

Après 12 heures de pirogue au cœur de la forêt tropicale, Jean-Philippe Soulé les mène auprès de son frère adoptif, le chamane Teoreun. Il les accueille au seuil de sa uma, cette maison commune dont le toit abrite les cinquante personnes du clan. Car ici tout est collectif, le travail, le repas, le tout dans un esprit égalitariste saisissant. L’harmonie est au cœur du système de valeurs de ce peuple animiste. Pour les Mentawaï l’univers entier est un équilibre délicat entre tous les êtres, entre les morts et les vivants, entre chaque membre du clan... Et Teoreun, le chamane est justement l’un des garants de cette harmonie.

Pour survivre, le clan de Teoreun exploite les produits de la forêt, dans une relation quasi fusionnelle avec la nature. Ici, on demande la permission à l’esprit de l’arbre avant de le couper, et chaque arbre abattu sera replanté systématiquement. Si bien qu’en plus de 3000 ans de présence sur l’île, jamais la forêt n’a été menacée par les “hommes-fleurs”...

Ce mode de vie a malheureusement failli disparaître. Après l’indépendance de l’Indonésie en 1945, le pouvoir vise l’unité et la modernisation de tout le pays. Des ambitions qui provoquent l’éradication méthodique des cultures traditionnelles jugées arriérées... Les Mentawaï sont particulièrement touchés. Les chamans, chefs spirituels, sont alors pourchassés et humiliés ; leurs tatouages, essentiels pour retenir l’âme dans son enveloppe charnelle, sont parfois brûlés ! Leur religion animiste est interdite et, en 1954, chaque individu doit choisir entre Islam et Christianisme. Les maisons communes, lieux de vie et de spiritualité, sont détruites, obligeant ainsi les clans à se disloquer pour vivre dans des villages “modèles”.

Depuis la fin de la dictature en 1998, les répressions ont cessé. Mais en s’attaquant aux mentalités, les autorités ont réussi à assimiler les 30 000 Mentawaï de l’île. Désormais, la majorité ne vit plus dans la forêt de Siberut. Seule une poignée de clans, comme celui de Teoreun, tente de maintenir un mode de vie traditionnel, malgré la modernité qui s’invite de plus en plus rapidement sur leur territoire. La déforestation progresse, et avec elle les maladies comme le paludisme pourraient bien se développer plus rapidement. Le tourisme, en progression depuis une vingtaine d’années, profite largement et presque exclusivement aux guides et tours-opérateurs, bien souvent “non Mentawaï”...

Des touches d’espoir éclairent ce sombre tableau. Depuis 2002, les Mentawaï sont représentées par un gouvernement autonome, a priori plus à l’écoute des habitants de Siberut. Déjà, dans le village modèle de Matotonan que visite Patrick, les professeurs Mentawaï sont majoritaires. Eux ne ridiculisent plus l’identité des “hommes-fleurs”. Après ce voyage, on a envie de croire que la culture défendue par Teoreun pourrait bien survivre au raz-de-marée de la mondialisation, et maintenir longtemps encore la richesse et la diversité du patrimoine culturel de l’humanité.]]>
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