Construire un réseau ?
La spirale glorieuse des réseaux de créateurs, contrairement aux idées reçues, n’aide pas forcément à résoudre les problèmes. Ils vous aident par contre à les dissimuler. Préférer les cercles de réflexions plus inattendus : un groupe d’amis non créateurs qui constitueraient un « board virtuel » est parfois de bien meilleur conseil pour prendre du recul sans être jugé, qu’un avis d’expert.
L’une des principales forces des entrepreneurs anglo-saxons réside dans leur sensibilité naturelle au « networking » (« réseautage » en français).
L’entrepreneur français estime le plus souvent que construire un réseau consiste à s’entourer d’experts ou de personnes immédiatement « utiles » au projet. Le véritable networker s’attardera plutôt à élargir son champ de vision, sans craindre de « perdre son temps ».
Ne pas hésitez à « provoquer la chance » de faire des rencontres en cultivant votre curiosité pour des sujets qui ne sont pas directement liés à votre activité.
Un atout de plus pour les étudiants créateurs d’aujourd’hui, natural networkers (« génération Facebook » oblige) et bien plus sensibilisé à la prise de conscience des autres ( par l’émergence du commerce équitable, du développement durable…) que ses aînés.
Les Petits Poucets sont-ils des networkers ?
S’il existe encore des entrepreneurs qui créent leur boîte dans le but de s’enrichir, cette population est quasi inexistante chez les étudiants (en dehors de quelques start-uppers opportunistes).
Créer sa boîte, lorsque l’on est étudiant, est avant tout la meilleure façon de faire bouger les choses soi-même !
Attention toutefois à ne pas devenir le « Tanguy » de la création d’entreprise en restant chez vos parents jusqu’à 35 ans ! Se verser un salaire, s’acquitter de ses cotisations sociales est structurant dans votre processus d’appropriation du statut de jeune entrepreneur.
* Découvrez en vidéo les témoignages des étudiants créateurs de Petit Poucet !
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